The Amazing Spider-Man 2

“Spider-Man, Spider-Man; Does whatever a spider can; Spins a web, any size; Catches thieves, just like flies; Look out! Here comes the Spider-Man!” (Theme song cartoon Spider-Man)

 

Introduction au jeu


 

Pour les ermites ayant vécus dans une grotte et coupés de la civilisation jusqu’à aujourd’hui, un rappel rapide sur l’homme araignée s’impose. Peter Parker alias Spider-Man est un super héros appartenant à l’univers Marvel Comics et créé par Stan Lee et Steve Ditko en 1962. Photographe au Daily Bugle, Peter est mordu par une araignée radioactive. C’est alors que se manifestent chez lui des pouvoirs hors du commun comme la capacité de grimper aux murs ou encore pressentir le danger. Suite à la mort tragique de son oncle il décide de combattre le crime dans un costume rappelant une araignée.

Gagnant rapidement en succès au cours des années, le tisseur a en toute logique eu le droit à ses adaptations en dessins animés d’abord, puis en films et enfin en jeux vidéo. A peine, donc, le film « The Amazing Spider-Man : le destin d’un héros » est -il sortit au cinéma (30/04/2014) que l’on voit déjà son adaptation vidéoludique disponible sur consoles et PC (02/05/2014). C’est en toute logique que j’ai décidé de vous faire partager mon avis concernant ce jeu.

 

Spider-Man

 

Coté histoire


 

Le jeu débute 2 ans après le meurtre d’oncle Ben et les évènements du premier opus. Peter décide de se venger et part à la recherche du coupable. On apprend alors qu’il s’agit d’un fournisseur d’arme pour un gang dont le chef est Herman Schultz (a.k.a. Shocker). Suite à cela c’est à la poursuite de Schultz que Peter se lance (toujours dans l’objectif de trouver l’assassin de son oncle). Suite à une belle raclée ce dernier se révèle inutile puisqu’incapable de nous fournir la moindre information sur son fournisseur. Lorsque qu’enfin on finit par trouver notre cible, une course poursuite en voiture s’engage avec un otage à bord. Bien évidement Peter décide de le sauver en premier pour ensuite repartir à la poursuite du tueur. Malheureusement un autre mystérieux personnage (C.K) nous a pris de court, s’occupant notre assassin à notre place.

Spider-Man

1: Discussion musclée avec Herman

 

Commence alors la quête principale de Spidey : arrêter CK avant qu’il ne fasse d’autres victimes. Notre ami devra alors affronter une série d’ennemis emblématiques de l’homme araignée dont font bien sur partie les deux du film à savoir Electro et Green Gobelin.

 

Coté gameplay


 

Commençons par les déplacements. Dans les adaptations précédentes des aventures du super-héros, il n’existait qu’un seul et unique bouton pour effectuer les déplacements en balancements. Spider-Man tissais automatiquement sa toile sur le mur le plus proche. Mais ici c’est à vous de décider de quel côté vous voulez que Spidey s’accroche en fonction du mur que vous estimerez le plus proche ou de la direction que vous voudrez prendre (un bouton pour la main gauche et un pour la droite).

Cela a pour effet de donner un réalisme, une fluidité, et une rapidité d’exécution vraiment plaisants, surtout lorsqu’il s’agit effectuer des virages urgents et serrés. Le « Web Rush » est un peu plus compliqué à utiliser mais de la même manière que pour le déplacement classique, une fois maitrisé, il devient vraiment jouissif.

Spider-Man

2: les transports en commun ? Ça veut dire quoi ?

L’un des aspects intéressant du jeu, est la présence de multiples costumes. Quel intérêt me direz-vous ? Et bien tout simplement qu’ils s‘accompagnent tous de leur propre style de combat. En effet à chacun correspond une combinaison de 3 caractéristiques qui influenceront plus ou moins la manière dont vous appréhenderez l’ennemi. On peut citer par exemple le costume classique de Spider-Man (version de base du jeu) dont les caractéristiques sont « bonus de dégâts », « bonus de combo » et « cadence de tir ». Le costume Noir quant à lui aura un « bonus de dégâts », un « bonus aux éléments techniques » et un bonus à la « résistance aux dégâts ». Bien sûr, tous les costumes n’étant pas disponibles dès le début du jeu, il vous faudra, pour les obtenir, effectuer des quêtes secondaires.

Vous aurez la possibilité de faire gagner des niveaux à votre héros. Et c’est précisément grâce à cela que les caractéristiques de vos costumes pourront augmenter. Attention, chaque costume possède son propre niveau, à vous donc de savoir si vous voulez tous les monter au maximum. L’expérience servant au gain des niveaux est calculée par rapport à un multiplicateur qui augmentera en fonction des coups portés. Plus votre combo est important et plus le multiplicateur augmentera. Prenez un coup, et il retombera à zéro.

Spider-Man

3 : Qui c’est le plus beau ?

 

L’apparition de la jauge de « méchanceté / héroïsme » est un élément intéressant et important dans le gameplay. Ce système fonctionne avec les quêtes secondaires de la manière suivante : plus vous faites de quêtes annexes impliquant des actes héroïques de votre part, et plus votre jauge augmente du côté « héroïsme ». Il va de soi que si vos actes ne suffisent pas, la jauge descendra pour passer du côté « méchanceté ».

Là où la jauge est intéressante c’est que si vous jouez avec la jauge « méchante », la ville sera remplie de policiers surarmés qui vous pourchasserons, considérant que vous êtes plus un fléau pour la ville qu’une aide.

Spider-Man

4: Comment voulez-vous que je sauve des gens si vous me poursuivez ?

Le système de combat reste très classique et ne devient vraiment intéressant qu’en mode « Super-Héros ». En effet, à ce niveau de difficulté, le moindre coup donné par un ennemi fait rapidement chuter la barre de vie, donnant, de fait, des combats plus intéressants puisque plus nerveux. Cela se ressent surtout sur les dégâts par armes à feu compte tenu de la faible résistance de Spider-Man aux balles.

En conclusion, « The Amazing Spider-Man 2 » est un jeu appréciable pour son gameplay agréable, ses graphismes réussis et une difficulté bien dosée. On se prend vite au jeu de sauvetage des innocents grâce au système d’urgence couplé à celui de méchanceté/héroïsme. Il m’est arrivé de jouer pendant plusieurs heures sans avancer dans le scenario, juste en m’amusant à me déplacer dans la ville avec le Web Rush et à sauver des vies ou débloquer des costumes.

 

Synthèse


 

TEMPS DE JEU: 14 chapitres pour une durée d’environ 10 heures (sans compter les objectifs secondaires).

Les + :

– Graphismes réussis
– Musiques sympas
– Humour et vannes du tisseur au rendez-vous
– Quêtes secondaires sympathiques et bien faites. On se laisse rapidement prendre aux jeux du sauvetage de ville.
–  Animation de déplacements et de combat très bien réalisées et plutôt variées.

Les – :

– Choix des dialogues de discussion inutile. Ça coupe le rythme des cinématiques et n’apporte strictement rien.
– Temps de chargement trop longs et trop présents, souvent pour pas grand-chose (recharger la même zone que celle dans laquelle vous étiez avant de mourir par exemple). Ils auront tendance à trop ralentir le rythme du jeu.
– Les ¾ des costumes sont vraiment laids.

Remarque :

Une manette est conseillée pour la version PC.

 

Votre avis compte


Votre avis sur le jeu nous intéresse. Si vous souhaitez le donner cliquez ici.
Ou peut être voulez vous juste donner votre avis sur l’article ? Dans ce cas c’est ici ou dans les commentaires !

A propos de l'auteur :

Watsu

Inconditionnel fan du Docteur. De Myazaki à jamais admirateur. Je suis ici pour vous partager mes gouts. Dans la joie et la bonne humeur. Lisez, rêvez, amusez vous. Bienvenue dans l'univers de Watsu.

Aucun commentaire jusqu'à présent.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


hors ligne Retrouvez nos vidéos.


Prochains évènements :

Prochain Stream : Tous les dimanches soirs, retrouvez Dryder et Evanhel pour un stream sur notre chaîne Youtube! ou sur notre chaîne Twitch !

Prochain test de jeu : Armikrog par Dryder

Prochain dossier/tutoriel : A venir

Prochaine vidéo : Never Ending Games #2 par Evanhel

Nos réseaux sociaux

  • Youtube
  • Curse
  • Dons

Nos partenaires